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Notre concert 2012
GIUSEPPE VERDI MESSA DA REQUIEM
Jeudi 3 mai 2012 20h00 Bienne, Palais des Congrès
Vendredi 4 mai 2012 20h00 Fribourg, Aula de l'Université
Dimanche 6 mai 2012 17h00 Berne, Kulturcasino
Choeur Symphonique de Bienne Ensemble Vocal de Villars-sur-Glâne Orchestre Symphonique Bienne
Brigitte Hool, soprano Janina Baechle, mezzo-soprano Bernhard Gärtner, ténor Istvàn Kovàcs, basse
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MESSA DA REQUIEM
L'œuvre a comme origine une commande passée à plusieurs compositeurs italiens pour écrire ensemble une Messe de Requiem à la mémoire de Gioachino Rossini (mort le 13 novembre 1868). Verdi écrivit alors le "Libera me". La Messa per Rossini n'a jamais été exécutée, mais Verdi envisagea par la suite de composer un Requiem entier.
L'oeuvre devait à l'origine signifier la fin et le couronnement de sa carrière. Après avoir connu le succès avec l'opéra Aïda, Verdi composa la Messa da Requiem en mémoire de son défunt compatriote, l'écrivain connu Alessandro Manzoni, mort en 1873. Manzoni, comme Verdi, s'était engagé pour l'unité italienne.
La création eut lieu le jour du premier anniversaire de la mort de Manzoni le 22 mai1874 à Milan sous la direction du compositeur lui-même. Le Requiem fut accueilli avec un grand enthousiasme. Verdi le dirigea déjà huit jours après à Paris, et en 1875 à Londres, à Vienne, à Cologne et à Munich.
Le texte et la structure de l'œuvre correspondent à la liturgie catholique romaine du service des morts. Cependant, avec sa musique fortement expressive et ses grands contrastes destinés à émouvoir le public, le Requiem ressemble par de nombreux traits à un opéra: le sombre Mors Stupebit, un Sanctus bref et gai, le célèbre Dies irae, représentant la catastrophe de la fin du monde, le pianissimo de la fin du Libera me et le terrible Tuba Mirum, annoncé de façon inquiétante par des trompettes qui se déclenchent dans un immense fortissimo de cuivres et de percussions. La distribution elle aussi correspond à celle d'un orchestre d'opéra avec quatre solistes et un grand chœur (souvent à six voix, le Sanctus même à huit voix).
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