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Notre prochain concert:
Wolfgang Amadeus Mozart REQUIEM MISSA SOLEMNIS KV 337
6 février 2011 Palais des Congrès Bienne
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Missa Solemnis KV 337
La Missa Solemnis KV 337, créée en mars 1780, est la dernière messe salzbourgeoise de Mozart. Sitôt après sa mort, cette œuvre et la Missa Solemnis KV 317 (Messe du couronnement) furent choisies pour les festivités marquant le couronnement de l'empereur ou du roi et, par la cour des Habsbourg, pour ses services religieux.
Lors de son voyage à Mannheim et Paris, Mozart n'obtint pas l'engagement attendu. C'est ainsi qu'en janvier 1779, sous la pression de son père, il retourna à Salzbourg, où il fut réengagé comme organiste à la cour. Les impressions diverses engrangées lors de ses voyages à Mannheim et Paris ont laissé de réelles traces dans la Missa Solemnis KV 337: passages concertants, dynamique entraînante, instruments à vent puissants, enchevêtrement de chœurs et d'orchestre.
Le Gloria solennel qui - sans que le tempo ou la cadence ne soient modifiés - passe, en quelques mesures, à une tout autre ambiance et le Credo, au début impétueux aboutissant à un presqu'absolu contraste à "Et incarnatus" sont particulièrement impressionnants.
Mais le plus étonnant, le plus révolutionnaire de toute la messe demeure le Benedictus. Ici, Mozart donne la preuve de sa maîtrise du «stile antico», faisant de ce mouvement une fugue austère.
Requiem
Hormis le Requiem de Wolfgang Amadeus Mozart, peu de pièces musicales sont entourées de tels mythes et légendes. Magnifique, sombre, mystique sont des termes tout à fait adéquats pour qualifier cette œuvre. En juillet 1791, un messager qui ne déclina ni son nom, ni celui de son mandataire (il s'agissait du comte von Walsegg) transmit à Mozart - il se sentait alors proche de la mort - la commande de cette composition. L'entrée en scène mystérieuse de cet homme masqué, tout de noir vêtu, commandant une messe des morts, laissa un mauvais pressentiment à Mozart. D'après sa femme, il crut travailler à son propre requiem. Il n'est donc pas étonnant que cette pièce de musique sacrée, plus qu'aucune autre du génial compositeur, soit empreinte d'éléments subjectifs, de tensions aux accents de désespoir puissants et profonds qui vont droit au cœur de l'auditeur.
Ce fut la dernière œuvre du maître, alors moribond; il ne put l'achever qu'aux deux tiers et, le 5 décembre 1791 s'éteignit, à l'âge de 35 ans seulement. Son élève, Franz Xaver Süßmayr, termina le Requiem. Il eut en partie recours aux thèmes et motifs utilisés par Mozart, mais l'enrichit également de ses propres apports musicaux.
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En parallèle à la préparation de notre concert annuel consacré à Mozart, le Chœur Symphonique de Bienne répète actuellement l'oratorio des "Clameurs du monde" de François Pantillon. En effet, le CSB a décidé de soutenir le chœur Pro Arte de Berne pour l'interprétation de cette œuvre remarquable qui a été chanté à plusieurs reprises en rencontrant chaque fois un vif succès.
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Le concert de Pro Arte aura lieu au Kultur-Casino à Berne le vendredi 5 novembre 2010 à 19h30 et le dimanche 7 novembre à 16h00.
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Au programme: Mozart: Regina coeli KV 127 Beethoven: Ah! Perfido op. 65 Pantillon: Clameurs du monde
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Les solistes seront Noëmi Nadelmann, soprano Michel Brodard, bass
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